Un donut pour Amsterdam

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La capitale des Pays-Bas a annoncé le 8 avril un plan de relance inspiré de la théorie de l’économiste britannique Kate Raworth : mettre la priorité sur les besoins élémentaires des citoyens, comme l’accès à l’eau, à l’éducation et à la santé, tout en respectant les besoins de la planète.

L’objectif affiché est ambitieux : soutenir la reprise de l’activité, alors que le pays doit débuter la réouverture des écoles le 11 mai, en combinant progrès social et transition écologique. « L’idée est de revoir notre façon de consommer et de produire, tout en favorisant la création de nouveaux emplois », résume Marieke van Doorninck, l’adjointe au maire chargée de la durabilité et de l’aménagement du territoire.

Il faut déjà connaître un peu les concepts économiques pour tout comprendre, mais l’idée est toute simple, et rappelle un peu le principe de l’Ikigai.

Pour résumer : dans le schéma en forme de donut dressé par l’économiste, les populations dont les douze besoins fondamentaux tels que décrits pas les Nations unies ne sont pas assurés (santé, éducation, accès à l’eau…) se trouvent à l’intérieur du trou central. Le cercle extérieur représente le « plafond écologique », à savoir, les limites à ne pas franchir en termes d’émission de CO2 ou de maintien de la biodiversité, si l’on veut assurer la soutenabilité des ressources naturelles. Les nations assurant les besoins humains sans dépasser ce plafond se situent entre les deux cercles – c’est-à-dire dans la pâte du beignet.

Vous trouverez tous les détails dans ce pdf Amsterdam City Doughnut

Plus d’infos :

– article Courrier International du 09/04
– article Le Monde du 27/04

Et si vous vous intéressez vraiment au sujet:

Kate Raworth, La Théorie du donut : l’économie de demain en 7 principes, paru en France en 2018 (éd. Plon)

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